Impressionnant
L'essentiel c'est la souffrance des animaux.
Voici la traduction:
À l'intérieur des laboratoires universitaires, des millions d'animaux non-humains sont utilisés pour des expériences qui touchent plusieurs domaines de formation et de recherche. Des professeurs sans scrupules brisent des vies produites dans des laboratoires aseptisés, au nom d’une science vivisectrice. Des êtres vivants de chaque espèce souffrent d’un éternel état de solitude, privés de tout instinct naturel, torturés, et ensuite jetés à la poubelle comme des déchets. Il existe des images de singes, de chiens, de chats, de souris, de rats, de cochons, de grenouilles, etc. qui témoignent de la fierté d’émérites professeurs blanc-vêtus quant à leurs activités.
Une telle réalité, aussi crue et irréfutable soit-elle, est pourtant habilement manipulée devant l'opinion publique: il suffit d’illustrer une telle image de torture et de mort avec les tons de la sacralité, pour transformer en une trompeuse représentation de gloire un génocide perpétré depuis des siècles. Comme par enchantement, une pratique atroce est transformée en un acte de sacrifice dans lequel la science est une déesse et l'animal un objet d’ordre inférieur, utile à l'homme/sujet, unique futur, bénéficiaire présumé de cette action sans miséricorde.
Mais heureusement, ce n’est pas tout: il existe dans chaque lieu des groupes antivivisectionnistes qui fournissent des informations, mènent des campagnes, et exercent des pressions afin que la situation évolue. Il y a des groupes locaux d'activistes qui se remuent pour soutenir et divulguer l'objection de conscience prévue pour les étudiants et les techniciens de l'enseignement.
La "Coalition Contre la Vivisection dans les Universités" agit afin de concrétiser le dépassement total de l'expérimentation animale en faveur d'une approche sérieuse et moralement acceptable des mystères de la nature. C’est le devoir de toute la société que de résoudre les contradictions dévastatrices dans lesquelles l'humanité soi-disant civilisée a sombré, sérieusement compromise par son délire d'omnipotence vers le royaume vivant tout entier.